Un deck arrive. Vous le feuilletez sur le téléphone, entre deux choses. Une équipe qui a l'air solide, un marché qui sonne gros, une jolie courbe. Vous retenez l'énergie du fondateur et deux chiffres. Ce que vous ne retenez pas, c'est ce qui n'y est pas.
Et c'est ce qui compte : combien d'utilisateurs ont été interrogés, qui est à temps plein, ce qui a été testé puis abandonné, d'où sort le chiffre de la page 5. Vous poseriez toutes ces questions si vous aviez une heure par deck. Vous avez dix minutes.
Le lecteur les pose à votre place. Il vous rend un rapport, posé à côté du deck : ce qui manque, ce qui ne tient pas, et les questions à poser au fondateur avant l'appel.