En Haute-Savoie, on automatise les lignes de production. Pas les process bureaux.
La Vallée de l'Arve est le berceau mondial du décolletage. Plus de 600 entreprises, des machines à commande numérique partout, des process de production optimisés au micron près. Mais derrière les ateliers, dans les bureaux ? Les devis partent par mail, sont recopiés à la main dans l'ERP, puis ressaisis une troisième fois dans le tableur de suivi. Le contrôle qualité sort un PDF que quelqu'un retape dans Excel tous les vendredis. Personne ne trouve ça normal, mais personne n'a le temps de s'en occuper.
Côté tourisme et outdoor, même constat. Les loueurs autour du lac gèrent leurs réservations sur trois plateformes différentes, avec un fichier Excel de réconciliation qu'il faut mettre à jour manuellement. Les agences réceptives qui bossent avec la clientèle genevoise jonglent entre les francs suisses et les euros dans des tableurs séparés. Les moniteurs de ski envoient leurs factures par WhatsApp.
Salomon a des équipes entières dédiées à l'automatisation de ses process. Le sous-traitant de 40 personnes à Cran-Gevrier n'a pas ce luxe. Il a Sandrine qui « se débrouille bien avec les formules Excel » et un process de relance client qui consiste à vérifier manuellement un fichier partagé tous les lundis matins.
Le paradoxe de la Haute-Savoie : une industrie de pointe avec des process administratifs des années 2000.
Ce que je fais pour les entreprises d'Annecy
Audit des process et cartographie des heures perdues
Je regarde comment vos équipes travaillent vraiment. Pas l'organigramme officiel, pas le process documenté en 2019. La réalité : les copier-coller entre l'ERP et le tableur de suivi, les mails de relance envoyés à la main, les rapports hebdo que quelqu'un compile le vendredi après-midi. Je chiffre le temps perdu sur chaque tâche et je classe par retour sur investissement. Un sous-traitant décolletage de la Vallée de l'Arve m'a décrit un jour son process de suivi qualité. Cinq étapes manuelles, trois outils différents, deux heures par jour. Deux heures par jour, cinq jours par semaine, cinquante semaines par an. Faites le calcul.
Construction des workflows automatisés
C'est là que les heures reviennent. Je connecte vos outils pour que les données circulent sans intervention humaine. Le bon de commande tombe dans l'ERP, le devis se génère, le client reçoit une confirmation, le tableau de suivi se met à jour. Tout seul. Pour les entreprises qui travaillent avec des clients suisses (et il y en a beaucoup dans le bassin annécien), j'automatise aussi la conversion de devises, la facturation bilingue, les relances adaptées au fuseau horaire de Genève. J'utilise n8n pour orchestrer les flux, Google Apps Script pour tout ce qui tourne autour de la suite Google, Python quand il faut du traitement de données plus costaud.
Monitoring et maintenance
Un workflow automatisé, ça casse. Une API change, un format de fichier évolue, un fournisseur modifie son portail. Je mets en place des alertes pour que vous sachiez quand quelque chose ne tourne plus rond avant que vos clients s'en aperçoivent. Et je documente tout. L'objectif, c'est que votre équipe comprenne ce qui tourne, puisse corriger les cas simples, et ne dépende pas de moi pour le quotidien.
Comment ça se passe
Stack technique
Questions fréquentes
Visio, rapports partagés, mises à jour asynchrones. L'automatisation de process, c'est du travail sur vos outils et vos données, pas dans vos locaux. Je me connecte à vos systèmes à distance, je livre les workflows, on valide ensemble en visio. Pour les phases sensibles, je me déplace. Mais honnêtement, le sous-traitant de Meythet n'a pas besoin de moi dans ses bureaux. Il a besoin que ses process tournent sans intervention manuelle.
L'intégrateur ERP vous vend une licence et paramètre un logiciel. Moi, je regarde ce qui se passe entre vos logiciels. Les trous dans le flux, les étapes manuelles que personne n'a automatisées parce qu'elles ne rentrent dans aucun module standard. C'est souvent là que se cachent les heures perdues.
Oui, et c'est courant dans le bassin annécien. Facturation en CHF et en EUR, relances dans deux langues, fuseaux horaires légèrement décalés, formats de documents différents. Ce sont des cas typiques d'automatisation : des règles claires, des conditions prévisibles, zéro raison de les faire à la main.
Un workflow simple (synchronisation entre deux outils, notifications automatiques), c'est quelques jours. Un projet plus large avec plusieurs systèmes interconnectés, quelques semaines. L'échange initial est gratuit, il sert à cadrer le périmètre. Et si le projet ne vaut pas l'investissement, je vous le dis avant de commencer.