Lyon automatise ses chaînes de production. Pas ses process administratifs.
Renault Trucks à Vénissieux a des robots sur chaque poste d'assemblage. Les sites chimiques de la Vallée de la Chimie tournent avec des automates industriels 24h/24. Mais dans les bureaux de ces mêmes entreprises, le service achats recopie les bons de commande d'un logiciel à l'autre. Les rapports de conformité sont compilés à la main dans Excel tous les mois. Les relances fournisseurs partent quand quelqu'un pense à vérifier le fichier partagé.
Côté pharma, le problème est encore plus visible. Sanofi Gerland, BioMérieux à Marcy-l'Étoile : les batch records passent par trois systèmes, la pharmacovigilance génère des rapports qui sont relus, reformatés et ressaisis avant d'être soumis aux autorités. Les dossiers réglementaires sont assemblés manuellement à partir de dizaines de sources. Ce n'est pas un problème de compétences. C'est un problème d'outils qui ne se parlent pas.
L'agroalimentaire lyonnais, même combat. Le suivi de la chaîne d'approvisionnement, la documentation HACCP, la gestion des fournisseurs : tout repose sur des tableurs que quelqu'un met à jour manuellement. Les restaurants du groupe Bocuse gèrent leurs commandes fournisseurs dans trois systèmes différents. Les ETI de 200 personnes sont coincées entre Excel et un ERP paramétré en 2015 que personne n'ose toucher.
Lyon est un hub logistique majeur, au croisement de l'A6 et l'A7. Le suivi de fret, les documents douaniers, la réconciliation multi-transporteurs : autant de process qui tournent encore avec des copier-coller entre portails et tableurs. Les startups French Tech Lyon ne font pas mieux. Elles scalent trop vite pour que les process manuels suivent, mais pas assez pour justifier une équipe ops interne.
Ce que je fais pour les entreprises lyonnaises
Audit des process et cartographie des heures perdues
Je regarde comment vos équipes travaillent au quotidien. Pas le process affiché sur l'intranet, pas le diagramme Visio de 2018. La réalité : les copier-coller entre SAP et le tableur de suivi, les batch records recopiés d'un système à l'autre, les rapports de pharmacovigilance reformatés à la main avant soumission. Je chiffre le temps perdu sur chaque tâche et je classe par retour sur investissement. Une ETI de la Part-Dieu m'a décrit un jour son process de réconciliation fournisseurs. Quatre outils, six étapes manuelles, une personne à plein temps dessus. Chaque semaine.
Construction des workflows automatisés
C'est là que les heures reviennent. Je connecte vos outils pour que les données circulent sans intervention humaine. Le bon de commande tombe dans l'ERP, le bon de livraison se génère, le fournisseur reçoit la confirmation, le tableau de suivi se met à jour. Tout seul. Pour les entreprises multi-sites (Lyon + Saint-Étienne + Grenoble, configuration classique en Auvergne-Rhône-Alpes), j'unifie les workflows pour que chaque site alimente le même reporting sans ressaisie. J'utilise n8n pour orchestrer les flux, Google Apps Script pour la suite Google, Python quand il faut du traitement de données plus lourd ou de l'extraction automatisée de documents réglementaires.
Monitoring et maintenance
Un workflow automatisé, ça casse. Une API change, un format de fichier évolue, un fournisseur modifie son portail. Je mets en place des alertes pour que vous sachiez quand quelque chose ne tourne plus rond avant que vos clients ou les autorités de régulation s'en aperçoivent. Et je documente tout. L'objectif, c'est que votre équipe comprenne ce qui tourne, puisse corriger les cas simples, et ne dépende pas de moi pour le quotidien.
Comment ça se passe
Stack technique
Questions fréquentes
Visio, rapports partagés, mises à jour asynchrones. L'automatisation de process, c'est du travail sur vos outils et vos données, pas dans vos locaux. Je me connecte à vos systèmes à distance, je livre les workflows, on valide ensemble en visio. J'ai grandi en Haute-Savoie, juste à côté de Lyon. Pour les phases sensibles, je me déplace. Mais la plupart du temps, votre équipe n'a pas besoin de moi dans les bureaux de la Part-Dieu. Elle a besoin que ses process tournent sans intervention manuelle.
L'intégrateur ERP vous vend une licence et paramètre un logiciel. Moi, je regarde ce qui se passe entre vos logiciels. Les trous dans le flux, les étapes manuelles que personne n'a automatisées parce qu'elles ne rentrent dans aucun module standard. C'est souvent là que se cachent les heures perdues. Les ETI lyonnaises ont souvent un SAP ou un Sage bien en place. Le problème, c'est tout ce qui se passe autour.
C'est un cas classique en Auvergne-Rhône-Alpes. Chaque site a ses propres outils, ses propres habitudes, ses propres tableurs. Le siège à Lyon attend un reporting consolidé que quelqu'un compile à la main. J'unifie les flux pour que chaque site alimente automatiquement le même référentiel. Un seul workflow, plusieurs sources, zéro ressaisie.
Un workflow simple (synchronisation entre deux outils, notifications automatiques), c'est quelques jours. Un projet plus large avec plusieurs systèmes interconnectés, quelques semaines. L'échange initial est gratuit, il sert à cadrer le périmètre. Et si le projet ne vaut pas l'investissement, je vous le dis avant de commencer.